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Le vélo cARTgo est un dispositif de médiation itinérant, qui propose des ateliers et rencontres sur le territoire de la Communauté Urbaine de Dunkerque pendant la période estivale.

LE DISPOSITIF

Depuis 2024, le Frac déploie un dispositif itinérant de médiation et de pratique artistique à travers son vélo cARTgo. Pensé comme un outil mobile de rencontre et de création, ce projet hors-les-murs permet d’aller à la rencontre des habitant·es dans l’espace public, au cœur des quartiers, des parcs, des places et des lieux de vie du territoire.

Tout au long de l’été, le vélo du Frac propose des ateliers d’arts plastiques gratuits et accessibles à tous·tes. Inspirées par les œuvres de la collection, les expositions ou les démarches d’artistes contemporains, ces activités invitent les participant·es à expérimenter différentes techniques, à développer leur créativité et à porter un regard sensible sur leur environnement.

À travers cette démarche de proximité, le Frac affirme sa volonté de rendre l’art contemporain accessible au plus grand nombre, en favorisant les échanges, la découverte et la participation.

Véritable ambassadeur mobile du Frac, le vélo cARTgo participe ainsi à sensibiliser autour de l’art contemporain sur l’ensemble du territoire et à renforcer les liens entre création artistique et vie quotidienne.


LA TOURNÉE 2026

MARDI 7, MERCREDI 8, JEUDI 9 ET JEUDI 16 JUILLET DE 14H À 18H : Sur le Club 26, Place Jean Bart à Dunkerque Centre

VENDREDI 10, MERCREDI 15, MERCREDI 22, MERCREDI 29 JUILLET : Place du Centenaire, derrière le Kursaal (face à la mer) à Malo-les-Bains

VENDREDI 17 JUILLET DE 17H À 19H : QUARTIER DE L’ALLIANCE, BANC VERT, Dans les quartiers dans le cadre de « Bouge ton été » organisé par la ville de Dunkerque

MARDI 21 JUILLET DE 14H À 17H : Bibliothèque de plage, digue de Petit-Fort-Philippe

VENDREDI 31 JUILLET DE 17H À 19H : Place du Palais de Justice, Dunkerque

VENDREDI 14 AOÛT DE 14H À 17H : Place du Centenaire, derrière le Kursaal (face à la mer) à Malo-les-Bains

VENDREDI 14 AOÛT DE 17H À 19H : Quartier du Jeu de Mail

SAMEDI 15 AOÛT DE 14H À 17H : Fort de Petite- Synthe

En 2025-2026, le programme MAGNETIC #4 se structure en tandem. Chacune des résidences en France est associée à une région du Royaume-Uni. Tandis que l’artiste Marie Lelouche, basée dans les Hauts-de-France, est en résidence à Flax Art Studios à Belfast en Irlande du Nord, le Frac Grand Large et l’ESÄ accueille à Dunkerque l’artiste irlandaise Dorothy Hunter de janvier à mars 2026.

RÉSIDENCE MAGNETIC

MAGNETIC est une initiative franco-britannique lancée en 2022 sous l’égide de Fluxus Art Projects, qui réunit 8 institutions en France et au Royaume-Uni dans un programme de résidences d’artistes de 8 semaines.


DOROTHY HUNTER

Dorothy Hunter (née en 1988 à Magherafelt) est une artiste basée à Belfast. Elle travaille de manière interdisciplinaire dans le cadre d’une pratique fondée sur la recherche, réalisant souvent des installations qui mêlent photographie, sculpture, film, archivage et écriture. Son travail explore les traces temporelles, la construction politique de l’espace et ses suites maladroites, ses entre-deux et ses moments antérieurs. Elle s’intéresse particulièrement aux lieux où les conceptions du temps et de la propriété entrent en conflit, souvent dans des espaces peu visibles ou mal compris.

Pendant sa résidence, elle travaillera sur la transformation intentionnelle du paysage naturel autour de Dunkerque par l’industrie, les zones humides des Hemmes de Saint-Pol et la barrière de dunes préservée du littoral restauré. Elle explorera ces sites façonnés ainsi que l’agency des terres, des matériaux et des écosystèmes à travers une collecte attentive, la production d’images, des échanges autour de l’histoire et des dynamiques des lieux, et des processus de création combinés.


RESTITUTIONS

Le mardi 7 avril à 17h30 à L’École Supérieure d’Art de Dunkerque

« POUR SEULEMENT NE PAS SAVOIR »

Sur fond de dunes sous-marines imaginées par les étudiant·es, cette série d’œuvres en cours de réalisation s’inspire de zones côtières liminales, lieux politiques marqués par le développement industriel et environnemental : elle explore la manière dont les gens pénètrent et traversent des lieux interdits, la façon dont la végétation facilite ou entrave ces efforts, ainsi que ces éléments fortuits que nous rencontrons et que, heureusement, nous ne parvenons pas à identifier.

Au cours de cette résidence, j’ai été attirée par ces espaces liminaires qui abritent mais excluent aussi : les routes entre les usines ; les dunes protégées où attendent ceux qui espèrent traverser la mer (ou leurs saboteurs) ; et la zone de la Digue du Braek, un terrain industriel gagné sur la mer. Ces lieux renferment des craintes et des priorités contradictoires liées à la terre. À Dunkerque, il est impossible de concevoir le monde naturel comme distinct de l’humain ; tout se mélange, tantôt paisiblement, tantôt dans un conflit silencieux. 
Je me suis interrogée sur la manière dont nous connaissons ces espaces intermédiaires, ou sur la façon dont nous pourrions les imaginer. Travailler à l’encre m’a amenée à explorer des zones de clématites dans les dunes la nuit, et à récolter les fruits de plantes utilisées pour la remise en état des terres afin d’en extraire des pigments ; ces deux plantes suscitent des associations à la fois positives et négatives chez les humains et les autres espèces. À partir de ces images, de ces sons et de ces écrits, j’espère constituer une collection qui cartographie certains de ces espaces.

Dorothy Hunter

Pour l’année 2025-2026, Mercedes Klausner est en résidence Archipel sur le pôle littoral avec l’école d’art de Boulogne-sur-Mer et l’école Ecole d’Art du Calaisis – Le Concept

LA RÉSIDENCE ARCHIPEL

Les rencontres entre de jeunes artistes et les publics de ces écoles favorisent l’émergence de communautés temporaires et marquent durablement de leurs empreintes la création en région.

Pendant trois mois, des équipes professionnelles accompagnent les artistes qui reçoivent une bourse de résidence ainsi qu’une bourse de production, un texte sur leur travail est commandé à un.e critique d’art et des expositions sont organisées dans la région. À travers cette résidence, le Frac aide à tisser des liens entre différents partenaires (musées, écoles, fablabs…) pour aller à la rencontre des habitant.e.s, regarder ensemble des oeuvres et partager des interprétations.

Initié par la Drac Hauts-de-France avec le Frac Grand Large, ARCHIPEL reçoit notamment le soutien du département du Pas-de-Calais à travers l’aide apportée au PÔLE LITTORAL : l’école Municipale d’Arts de Boulogne-sur-Mer et l’École d’Art du Calaisis Le Concept. Les écoles partenaires du PÔLE INTÉRIEUR sont : l’école d’arts plastiques espace Villar(t)s de Denain et le Centre des arts plastiques et visuels de la Ville de Lille.

SOUTENIR LA CRÉATION
Destinée à accompagner le travail d’artistes en début de carrière, cette résidence met à disposition les ateliers des écoles tournées vers les pratiques diverses, de la sculpture, à la gravure en passant par la photographie. Accueillis sur un pôle territorial constitué de deux écoles d’arts et d’un réseau d’acteurs culturels, les artistes bénéficient d’un ensemble de ressources favorables, à même de faire fructifier les démarches de recherche. La résidence permet ainsi les rencontres, le partage des savoir-faire, la découverte d’une région et offre l’opportunité de temps d’expositions et d’échanges avec un(e) critique d’art.

FAVORISER LA RENCONTRE AVEC LES PUBLICS
Installés au sein des écoles d’arts plastiques, la présence quotidienne des artistes est l’occasion de tisser des liens avec le public des écoles, engagé dans une démarche de découverte et de pratique amateur des arts plastiques. La création contemporaine dans sa diversité, le travail de recherche, d’expérimentation et de production sont appréhendés de manière concrète dans un rapport de proximité et de partage.

UNE DYNAMIQUE À L’ÉCHELLE DES HAUTS-DE-FRANCE
Conçu à l’échelle de la région Hauts-de-France, ce programme de résidences de recherche et création bénéficie de la mise en réseau d’un ensemble de structures et de territoires singuliers. Tel un archipel, ces structures disséminées sur un espace géographique discontinu se caractérisent par la cohésion et les liens qu’elles entretiennent et cette ambition commune de soutien à la création et de partage d’expérience.

La résidence se déroule de septembre à janvier et est suivie de temps d’expositions entre février et juin.


MERCEDES KLAUSNER

Mercedes Klausner est une artiste visuelle argentine née en 1991 à Buenos Aires et installée à Lille depuis 2017. Formée en architecture à la FADU de Buenos Aires (2015) et diplômée de l’École Supérieure d’Art de Tourcoing (2018), elle développe une pratique à la croisée de l’image, de la mémoire et de l’espace. Son travail, présenté en France et à l’international (CID Grand-Hornu, MO.CO., Culture HUB New York, Institut du Monde Arabe, etc.), explore la notion de trace et l’« image survivante », celle qui résiste à l’oubli et réémerge à partir de fragments.

Entre dessin, photographie, installation et dispositifs lumineux, elle crée des œuvres qui interrogent la frontière entre visible et invisible, absence et présence. Dans une époque saturée d’images, elle redonne sens à ce qui apparaît dans les interstices : poussières, fissures, objets anodins deviennent supports d’une mémoire vivante et symbolique. Lauréate du PRIX WICAR 2024, elle travaille depuis 2020 dans un ancien monastère à Roubaix, dans le cadre du projet Saisons Zéro.

Dans le cadre de la résidence ARCHIPEL, Mercedes Klausner souhaite développer une nouvelle série d’images inspirée des traces laissées par les facteurs environnementaux propres au littoral des Hauts-de-France sur différentes surfaces, notamment durant la période saisonnière proposée. Plutôt que de céder au consensus entourant la mauvaise réputation du climat du Nord, elle entend faire de son dynamisme météorologique un véritable moteur de création. Elle envisage de puiser dans la danse du vent, le rythme de la pluie, la fluidité de l’eau, la texture de la pierre ou encore les empreintes laissées sur le sable, pour faire émerger des formes visuelles chargées de symbolisme.


RESTITUTIONS

Restitution à l’École d’art de Boulogne-sur-Mer du 27 mars au 9 mai 2026 : Exposition « Temps du rêve »

Restitution à l’École d’art du Calaisis – Le Concept du 21 mai au 2 juillet 2026 : Exposition « Horizon des événements »

Pour l’année 2025-2026, Marin Martinie est en résidence Archipel sur le pôle intérieur, avec le Centre d’arts plastiques et visuels de Lille et l’école d’art municipale de Denain.

LA RÉSIDENCE ARCHIPEL

Les rencontres entre de jeunes artistes et les publics de ces écoles favorisent l’émergence de communautés temporaires et marquent durablement de leurs empreintes la création en région.

Pendant trois mois, des équipes professionnelles accompagnent les artistes qui reçoivent une bourse de résidence ainsi qu’une bourse de production, un texte sur leur travail est commandé à un.e critique d’art et des expositions sont organisées dans la région. À travers cette résidence, le Frac aide à tisser des liens entre différents partenaires (musées, écoles, fablabs…) pour aller à la rencontre des habitant.e.s, regarder ensemble des oeuvres et partager des interprétations.

Initié par la Drac Hauts-de-France avec le Frac Grand Large, ARCHIPEL reçoit notamment le soutien du département du Pas-de-Calais à travers l’aide apportée au PÔLE LITTORAL : l’école Municipale d’Arts de Boulogne-sur-Mer et l’École d’Art du Calaisis Le Concept. Les écoles partenaires du PÔLE INTÉRIEUR sont : l’école d’arts plastiques espace Villar(t)s de Denain et le Centre des arts plastiques et visuels de la Ville de Lille.

SOUTENIR LA CRÉATION
Destinée à accompagner le travail d’artistes en début de carrière, cette résidence met à disposition les ateliers des écoles tournées vers les pratiques diverses, de la sculpture, à la gravure en passant par la photographie. Accueillis sur un pôle territorial constitué de deux écoles d’arts et d’un réseau d’acteurs culturels, les artistes bénéficient d’un ensemble de ressources favorables, à même de faire fructifier les démarches de recherche. La résidence permet ainsi les rencontres, le partage des savoir-faire, la découverte d’une région et offre l’opportunité de temps d’expositions et d’échanges avec un(e) critique d’art.

FAVORISER LA RENCONTRE AVEC LES PUBLICS
Installés au sein des écoles d’arts plastiques, la présence quotidienne des artistes est l’occasion de tisser des liens avec le public des écoles, engagé dans une démarche de découverte et de pratique amateur des arts plastiques. La création contemporaine dans sa diversité, le travail de recherche, d’expérimentation et de production sont appréhendés de manière concrète dans un rapport de proximité et de partage.

UNE DYNAMIQUE À L’ÉCHELLE DES HAUTS-DE-FRANCE
Conçu à l’échelle de la région Hauts-de-France, ce programme de résidences de recherche et création bénéficie de la mise en réseau d’un ensemble de structures et de territoires singuliers. Tel un archipel, ces structures disséminées sur un espace géographique discontinu se caractérisent par la cohésion et les liens qu’elles entretiennent et cette ambition commune de soutien à la création et de partage d’expérience.

La résidence se déroule de septembre à janvier et est suivie de temps d’expositions entre février et juin.


MARIN MARTINIE

Marin Martinie est un artiste et chercheur né en 1994 à Nantes. Formé à l’illustration à l’École Estienne, puis au cinéma d’animation aux Arts décoratifs de Paris, il a complété son parcours au Fresnoy – Studio national des arts contemporains, où il a développé une pratique mêlant installation vidéo, dessin et animation. Il est actuellement doctorant en recherche-création à l’Université de Lille et membre de l’atelier Non-étoile à Montreuil.

Sa démarche artistique s’appuie sur une pratique quotidienne du dessin, envisagé comme une forme d’écriture intuitive et improvisée. Son travail explore les liens entre formes animées, corps vivants et imaginaires industriels, en croisant influences populaires (cartoons américains, bande dessinée, caricature) et références artistiques variées (abstraction géométrique, enluminure médiévale, gravure).

Depuis 2020, Marin Martinie mène une thèse sur les rapports de production dans l’industrie américaine du cinéma d’animation et sur leur cristallisation dans le personnage dessiné — figure à la fois vivante, fictive, industrielle et symbolique du capitalisme médiatique. À travers ses films, dessins et installations, il développe une lecture critique, satirique et parfois angoissée des formes que prend le pouvoir à l’ère du capitalocène : surproduction d’images, marchandisation du vivant, circulation accélérée des flux, extraction des ressources, etc.

Il a récemment été accueilli en résidence par les Ateliers Médicis (programme Création en cours, 2024) et à Pollen (2025), où il a poursuivi sa recherche sur les créatures dessinées et les formes narratives non linéaires.

Dans le cadre de la résidence Archipel, au sein du pôle Denain-Lille, Marin Martinie souhaite engager une exploration critique et poétique du territoire, en s’inspirant des plans-reliefs du Palais des Beaux-Arts de Lille et des pratiques de la contre-cartographie. Il envisage la création de dessins et d’animations à partir d’observations et d’ateliers collectifs, en croisant dynamiques réelles et imaginaires du Nord (urbanisation, industrie, faune, flore, histoire, mutations géographiques et sociales). Ses références incluent les travaux de Nephtys Zwer, Philippe Rekacewicz (Cartographie radicale) ou du collectif Orangotango+ (Ceci n’est pas un atlas).


RESTITUTIONS

Restitution au Centre d’arts plastiques et visuels de Lille du 13 septembre au 17 octobre 2026. – Vernissage le dimanche 13 septembre à 11h30.

Restitution à l’École d’art de de Denain du 7 novembre au 5 décembre 2026. – Vernissage le samedi 7 novembre à 16h.

Le Labo Art/Media est un programme hebdomadaire gratuit pour les 15-25 ans, offrant un espace d’expérimentation et de création artistique et médiatique (vidéo, podcast, écriture, photo, publication, réseaux sociaux).

Le Labo Art/Media est le premier programme long du Frac Grand Large destiné aux 15-25 ans. Dédié à l’expérimentation artistique et à l’appropriation d’une institution culturelle, il propose d’explorer collectivement une à deux thématiques sociétales par an. Il est conçu comme un programme d’Éducation aux médias, à l’information et à la culture (arts visuels) et s’articule autour de 3 axes : la sensibilisation aux enjeux sociétaux, le développement de pratiques artistiques collaboratives, et l’acquisition d’un regard critique sur les médias et les images.

Cette saison, c’est le thème des Métamorphoses, changements du monde, mutations de soi, nouvelles façons de créer et de se raconter, qui était mis à l’honneur.

Des ateliers ont été organisés avec : Amir Youssef, Caroline Pichon, Jérémie Danon et Loup Blaster.

Une soirée de restitution de cette saison a lieu au Frac le samedi 6 juin 2026.


REJOINDRE LE LABO

Contactez-nous au labo.art-media@fracgrandlarge-hdf.fr

Et découvrez les projets du labo sur Instagram @laboartmedia

Dédié à une mobilité en milieu scolaire, ce dispositif éducatif propose aux élèves une rencontre privilégiée avec plusieurs objets de design de la collection du Frac Grand Large en classe.

LE DISPOSITIF

Dédié à une mobilité en milieu scolaire, ce dispositif éducatif propose aux élèves une rencontre privilégiée avec plusieurs objets de design de la collection du Frac Grand Large en classe. Déployé, il permet de créer une scénographie originale, réalisée par le studio roubaisien Aequo, destinée à décrypter les codes de conservation d’une pièce de collection. Sans socle, l’objet se rapproche des jeunes invité.es à regarder les objets dans tous les sens et à toucher.

Le Module Design, imaginé par l’équipe du Frac, invite l’élève à se questionner et poser un regard sur le monde qui l’entoure en encourageant une approche sensible.

COMMENT ÇA MARCHE ?

En amont de chaque intervention, l’établissement choisit l’un des trois thèmes proposés :

1. La matière dans tous ses états : comment un·e designeur·euse choisi ses matériaux parmi la palette existante ? Quelles sont les valeurs qui leur sont associées ?

2. Qu’est-ce qu’un·e designeur·euse ? : le design est présent dans notre environnement quotidien. Quelle sont les étapes du métier de designer·euse ? Comment pense-t-il.elle pour créer son objet ?

3. Tiens-toi bien : assises et rapport au corps : qu’est-ce qu’une chaise ? Comment la forme de nos assises conditionne-t-elle notre posture et nos comportements ?

En fonction de la thématique définie, un.e médiateur·ice se rend dans l’établissement et installe les objets dans un espace dédié à la journée de rencontres. Autour de son diable bleu et de sa caisse/matériauthèque en bois brut, la scénographie créée en quelques instants permet une mini exposition dans votre classe !

L’établissement alloue une salle dédiée, au rez-de- chaussée ou accessible en ascenseur. Les élèves ont besoin de chaises, et le·la médiateur.ice d’une table pour poser les éléments de la matériauthèque et d’un accès à des prises électriques. Un mur blanc ou un écran sera aussi nécessaire pour utiliser le vidéoprojecteur.

LA RENCONTRE EST PARTICIPATIVE, LES JEUNES OBSERVENT, RESSENTENT, MANIPULENT ET ANALYSENT.


LA TOURNÉE 2025-2026

Du 17 au 21 novembre : Bassin Sambre Avesnois

Du 08 au 12 décembre : Bassin Artois Ternois

Du 12 au 16 janvier : Bassin Béthune Bruay

Du 26 au 30 janvier : Bassin Lens Hénin Liévin

Du 9 au 13 février : Bassin Audomarois Calaisis

Du 16 au 20 mars : Bassin Dunkerque – Flandre

Du 27 au 30 avril : Bassin Boulogne Montreuil

Du 18 au 22 mai : Bassin Roubaix Tourcoing

Du 1er au 5 juin : Bassin Valenciennois


FAIRE VENIR LE MODULE DESIGN

MODALITÉS GÉNÉRALES

1 journée = 4 séances dans 1 établissement

1 séance correspond à 1 classe maximum

1 séance correspond à 1h

RÉSERVATION

C’est très simple, pour réserver le Module design contactez Clémentine Clénet, chargée des projets de médiation : moduledesign@fracgrandlarge-hdf.fr ou au 03 28 65 45 11.

Inscription : 2 mois à l’avance

Tarif : 500 (possibilité de payer avec le Pass Culture)

Le dispositif Élèves à l’œuvre (EAO) mis en place par le Frac et le Rectorat de l’Académie de Lille, permet d’accueillir des œuvres de la collection du Frac Grand Large dans votre établissement scolaire, le temps d’une exposition.

LE DISPOSITIF

En partenariat avec le Rectorat de l’Académie de Lille, le Frac propose à tous les enseignants de l’Académie d’accueillir des œuvres issues de sa collection dans les établissements scolaires. 

Ce dispositif éducatif ouvert aux écoles, collèges et lycées permet notamment de mettre en œuvre le PEAC (Parcours d’éducation artistique et culturel) à travers la découverte authentique d’une œuvre d’art. 

Ce dispositif accompagne également la réforme de l’Éducation Nationale dans la mise en place des EPI (Enseignements pratiques interdisciplinaires). Il favorise des projets ambitieux s’appuyant sur des rencontres et des pratiques autour des œuvres du Frac.

Pour bénéficier d’une aide personnalisée, vous pouvez contacter :
Carole Darcy
Emilie Valente


SAISON 2025-2026

« MATIÈRES À L’ŒUVRE »

Avec la participation de :

  • Classes de CM1 et de CM2 de l’école Georges Brassens (Coudekerque-Branche)
  • Classes de 4e et de 3e CHAAP du collège de la Morinie (Saint-Omer)
  • Classes de 6e du collège Maurice Schumann (Pecquencourt)
  • Classes de 6e du collège Josquin des Prés (Condé-sur-l’Escaut)
  • Classes de 6e du collège Joliot-Curie (Lallaing)
  • Classes de CE2 de Céline Pagniez et de Laëtitia Wacrenier de l’école Leclerc–Clémenceau (Lallaing)
  • Classes de CP d’Antoine Lecompte et de Nathalie Kadri de l’école Leclerc–Clémenceau (Lallaing)
  • Classes de Grande Section de Laurent Vilette et de Valérie Dufour de l’école Leclerc–Clémenceau (Lallaing)
  • Classes de 5e du collège Madame de Sévigné (Roubaix)
  • Classes de 6e du collège Madame de Sévigné (Roubaix)
  • Classe de 5e d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) du collège Jean Jaurès (Bourbourg)
  • Classe de Grande Section et de CP de Bernadette Lavieville de l’école de Spycker
  • Classe de CM2 de Karine Desoutter et classe de CM1 de Nadia Blockelet de l’école de Saint-Pierre-Brouck.